mardi 31 mars 2015

Où est la liberté d'expression en France ?

Message de Jean Roucas aux assises de la liberté d'expression


Quand Hollande et Valls bafouent la liberté d'expression


Génération Identitaire déploie une banderole "Je suis Charlie Martel" pour accueillir Bernard Cazeneuve à Poitiers

Comme le dit si bien Génération identitaire dans la vidéo ci-dessus, il existe en France une politique de la pensée qui au nom de la morale du Parti vous interdit de vous exprimer librement.

Les attentats de janvier 2015 en France sont une série d'attaques terroristes islamistes qui se sont déroulées entre les 7 et 9 janvier 2015 en France, qui visaient l'équipe du journal Charlie Hebdo, des policiers et des clients d’une supérette cacher, et au cours desquelles dix-sept personnes ont été tuées et leurs trois assassins abattus par les forces de l'ordre. Source Wikipedia.

Concernant les attentats ci-dessus, l'un visait un journal satirique qui avait caricaturé le prophète de l'Islam, l'autre une représentante des forces de l'ordre et une boutique fréquentée par des juifs. 
Nier le fait que les assassins étaient des musulmans et que les attentats étaient commis au nom d'Allah, c'est nier l'évidence.

Le Parti Socialiste est-il complice de crime numérique contre l’humanité ? 

CSA, Observatoire de la laïcité, CCNE : l’État socialiste verrouille sa dictature !

Pourquoi nos dirigeants interdisent aux français la liberté d'expression ?
Jusqu’où iront-ils pour nous interdire de nous exprimer ?

Voici quelques éléments de réponse fournis par nos socialistes :
Bernard Cazeneuve : « Ce n’est pas un délit de prôner le jihad »
Vincent Peillon : « Le catholicisme est incompatible avec la liberté, contrairement à l’islam ! »
Jack Lang : « L’islam religion de paix et de lumière »
Edwy Plenel : « C’est une immense chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe »

Thierry CUMPS
Paix et amour aux hommes de bonne volonté !

Notez que j'ai écrit une courte fiction sur ce que serait une France islamique mais je ne voudrais pas avoir l'air de celui qui fait sa propre pub.


Pour votre réflexion, interview du général Tauzin

Pensez à lire les ouvrages que je vous recommande et surtout gardez votre sens critique.

Ils ont acheté la presse
Ils ont acheté la presse

À force d'être si proche du pouvoir, la presse n'est plus un contre-pouvoir crédible.
Gavée de subventions publiques et de privilèges fiscaux, la presse est épargnée par l'effort de solidarité imposé à tous. Un favoritisme d'État (les contribuables versent plus de 5 000 euros de subvention par mois et par journaliste...) dont la presse bien sûr ne parle pas, mais dont ce livre dresse un bilan alarmant.
Vigilante sur toute proximité avec les sarkozystes, la presse a accepté de devenir capitalistiquement proche du pouvoir socialiste, s'étant vendue sans états d'âme à des financiers (il est vrai qu'ils s'affichent «de gauche»). En étudiant notamment de près la reprise du Monde par le trio Pigasse-Bergé-Niel, et en revenant sur la gestion du Nouvel Observateur par Denis Oliveraies, avec aussi un éclairage sur Médiapart ou le Huffington Post d'Anne Sinclair, on découvre avec effarement les coulisses d'une presse embourbée dans ses contradictions, ses compromissions, ses oeillères et ses mensonges.
La presse a renoncé à être le quatrième pouvoir, pour mieux se fondre dans le cinquième pouvoir : celui de vastes réseaux mondialisés, mêlant hommes d'affaires, financiers, médias et politiques, agissant et décidant en toute discrétion, parallèlement aux structures démocratiques devenues impuissantes.
Une enquête fouillée de plus de deux ans, un voyage édifiant et instructif sans parti pris, sans tabous, sans langue de bois dans les coulisses, où l'on croise les membres du Siècle (le plus grand groupe d'influence français), les Young Leaders Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar, le Bilderberger Manuel Valls, le German Marshall Fund, financera : américain de Terra Nova, organisateur des Primaires du Parti Socialiste... et où l'on découvre les stupéfiantes conditions de nomination de l'inconnu Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil européen.
Ne reste-t-il qu'Internet pour disposer d'une information non formatée, plurielle et de vrais débats contradictoires loin de tous ces conflits d'intérêts et de ces magouilles devenus répulsifs aux lecteurs ?

L'auteur : Benjamin Dormann, 50 ans, a été journaliste dans la presse financière, puis trésorier d'un parti politique et candidat à des élections européennes et législatives. Diplômé d'un MBA en finance de l'université de Chicago, il est depuis seize ans associé d'un cabinet de consultants indépendants, spécialisé en gestion de risques et en crédit aux entreprises, et président exécutif d'une structure internationale active dans trente-huit pays.

La régression intellectuelle de la France
La régression intellectuelle de la France

La France est en phase de régression intellectuelle, parce que la vie scientifique suppose la liberté totale de critique et que cette liberté n'existe plus dans le pays. L'auteur analyse notamment les lois de censure (loi Gayssot, loi sur la HALDE, lois dites « mémorielles »...) qui exposent à l'amende ou à la prison ceux qui osent dire certaines vérités contraires à l'orthodoxie régnante ou seulement aborder certains sujets tabous. La thèse est qu'une nouvelle religion, protégée par de nouveaux tribunaux d'Inquisition, règne au pays de Voltaire et de Beaumarchais, le rendant aveugle et incapable de penser scientifiquement son avenir.
Philippe Nemo, né en 1949, est un philosophe et un historien des idées politiques français, professeur de philosophie à l'École supérieure de commerce de Paris — Europe de tendance néo-libérale. Ses domaines de recherches vont du libéralisme (notamment Friedrich August Hayek dont il est le principal promoteur français) et de l'idée d'Occident, à l'étatisme et à l'idée nationale de république. Il a aussi publié des études sur les problèmes contemporains de l’éducation et de la pédagogie auxquels il propose des solutions libérales: privatisation, mise en concurrence des établissements.

La tyrannie médiatique
La tyrannie médiatique

Les médias ne sont pas un contre-pouvoir. Ils ne sont pas davantage le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s'exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils semblent même prendre le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires. Or journaux, radios, télévisions et même certains sites d'information en ligne ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d'airain publicitaire des banques et des financiers, prisonniers des préjugés de ceux qui les font, la caste journalistique. C'est l'alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction qui passent tout au crible de l'idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, « antiracisme » et « mariage gay ». Pour rééduquer, ils conditionnent par la désinformation, la Novlangue, la censure, la diabolisation et le bobard sont leurs instruments, au mépris de l'identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés. J.-Y. Le Gallou reconstitue l'histoire et autopsie cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l'esprit critique, la réinformation, l'essor des médias alternatifs sur Internet, l'abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe. Pour redonner vie à une véritable liberté d'expression, il faudra bien chasser les assassins de l'information.

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