mardi 14 avril 2015

Les origines du nazisme et du fascisme

Tout d’abord je tiens à signaler que ce n’est pas parce que des dictateurs célèbres ont été socialistes ou communistes que les socialistes et les communistes d’aujourd’hui doivent en pâtir. La faute des ainés ne doit pas forcément rejaillir sur leurs descendants. Je ne suis pas pour une diabolisation du PS.
Je ne souhaite pas que des socialistes se fassent injurier par des slogans comme "PS - SS" ou "Gauchos - Fachos". Mais je suis pour la vérité et socialistes et communistes ont trop longtemps accusé les autres partis politiques de leurs propres fautes.

Le racisme et l'antisémitisme français ? C'est à gauche depuis toujours !

Une fois cette mise au point faite, je tiens à faire la lumière (à l’aide de Wikipedia) sur les origines du nazisme et du fascisme. Mais d’abord, j’ajouterai ceci : la politique française ne doit pas être laissée aux seules forces de gauche, de droite, d’extrême gauche ou d’extrême droite. La politique est l’affaire de tous les citoyens.  
Méfiez-vous des idéologies et des personnes qui crient très fort avec la haine dans la bouche. Il y a aujourd'hui un socialiste bien connu qui crie beaucoup et n'a qu'un seul mot à la bouche : la haine. Vous voyez de qui je veux parler ? Par la colère et la haine qu'il porte en lui, cet homme me rappelle un socialiste tristement célèbre (Hitler). Imaginez s'il devait devenir notre prochain président...

Je suis pour le débat républicain et j’estime que seule la démocratie doit nous guider.
Thierry CUMPS, responsable local Front National.

Pour votre réflexion :
http://lepeuple.be/dans-national-socialisme-il-y-a-socialisme/57871
http://www.dreuz.info/2012/07/80-des-collabos-viennent-de-la-gauche/
http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0204293839757-octave-klaba-en-pologne-communiste-jai-connu-ce-genre-de-regime-1110227.php
http://ripostelaique.com/le-1er-avril-nous-avons-traduit-la-vraie-pensee-putschiste-de-valls.html
http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/valls-laffirme-le-fn-naccedera-jamais-au-pouvoir,170413
http://ripostelaique.com/le-fn-et-debout-la-france-nont-aucun-rapport-avec-lextreme-droite.html
http://www.prechi-precha.fr/yves-roucaute-le-fn-nest-pas-un-parti-dextreme-droite-le-fascisme-est-historiquement-de-gauche/
https://www.contrepoints.org/2013/02/19/115302-la-peur-de-rappeler-les-racines-socialistes-du-fascisme


Rendons à César, ce qui est à César et au socialisme, ce qui appartient au socialisme.
Les grandes figures du nazisme et du fascisme sont des socialistes : Hitler et Mussolini. Les régimes socialistes et communistes se terminent toujours en faillite ou en dictature.
Les idées socialistes comme le mythe de la race aryenne ont été qualifiés au début comme des idées de progrès social en lutte contre la bourgeoisie (et notamment les juifs)

Le fascisme  se définit lui-même comme « totalitaire », et peut se résumer par une formule de Mussolini : « Tout par l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État ! ».
Le fascisme est donc un gouvernement anti-démocratique (le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple).

Le fascisme et le nazisme sont des formes de dictatures qui ont été très présentes avant et pendant la 2e guerre mondiale, et que l'on peut encore identifier à certains régimes de nos jours. Leurs origines remontent à l'entre-deux-guerres, à une époque où l'Europe était dévastée par les ravages faits par la première guerre mondiale.
Le fascisme est né en Italie après la guerre des frustrations italiennes après que les Alliés les aient trahis en leur accordant très peu de territoire, malgré le fait qu'ils faisaient partie des gagnants. C'était aussi une manière de contrer le communisme en plein expansion en Europe. Le mot vient de l'Italien « faisceaux de combat » qui sont un assemblage de verges liées autour d'une hache dans la Rome antique créées en 1919. Ils symbolisaient l'union et l'autorité. Mussolini reprit ce terme pour désigner son pouvoir politique.
Le nazisme et le fascisme sont des idéologies plutôt semblables mais qui ont des origines bien différentes, et qui ont évolué de façon différente avant de converger vers 1935.

Comme Proudhon, Louise Michel, Karl Marx ou Auguste Blanqui, ils étaient antisémites car ils voyaient dans les juifs l’esprit de la bourgeoisie qu’il fallait détruire. Comme Vacher de Lapouge et Edouard Drumont, auteurs fétiche de Goebbels et d’Hitler, dirigeants socialistes, Vacher de Lapouge avait même fondé la section de Montpellier. C’est dans la pensée socialiste du XIXème siècle qu’est né ce mythe d’une race aryenne, chez Blanqui et cela fut propagé par la revue « Candide » et la « Revue socialiste » qui regroupaient les intellectuels socialistes.

la race aryenne
La race aryenne
race aryenne
La « race aryenne » est un concept de la culture européenne qui a eu cours à la fin du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle. Il dérive de l'idée selon laquelle les premiers peuples parlant les langues indo-européennes et leurs descendants jusqu'à l'époque moderne auraient constitué une race distincte. Dans son application la plus connue, le nazisme, il était affirmé que les premiers Aryens ressemblaient aux représentants des peuples nordiques. La croyance en la supériorité de la « race aryenne » est parfois nommée aryanisme.
L'expression « race aryenne » désigne à l'origine la « race » des Aryens, un ancien peuple de langue indo-européenne. Il pourrait venir de l'indo-européen aryos (« noble ») et pourrait être l'auto-ethnonyme des Indo-européens originaux.
L'expression a ensuite été largement utilisée par les nazis, reprenant les théories de classification et de hiérarchisation des races humaines édifiées dans des travaux tels que ceux de l'Anglais Houston Stewart Chamberlain ou du Français Georges Vacher de Lapouge. Ces théoriciens du racisme affirmaient la supériorité des types « nordiques » et des civilisations anglo-saxonnes et les plaçaient au sommet d'une pyramide, dont la base correspondait aux peuples d'Afrique noire.
Les nazis ont adopté ce type de classification, partant du principe que les Anglo-Saxons ne sont après tout que des Germains. Parallèlement, la « race humaine » aryenne était considérée comme supérieure à toute autre « race » et se devait de conserver ou restaurer sa pureté. Cette idéologie prend le nom d'aryanisme. Les scientifiques de cette époque utilisaient l'expression « race nordique », dans un contexte où la notion de race humaine n'était pas encore abandonnée.
L'idée d'une race pure, la race indo-européenne ou aryenne, dont les nazis prétendaient rechercher la pureté, n'est que l'un des aboutissements ultimes de théories scientifiques du XIXe siècle cherchant à expliquer les inégalités sociales, ou encore à fonder la légitimité du colonialisme et de la ségrégation par la question des races, de l'hygiénisme et du darwinisme social. La persécution des Juifs, avec l'application de la Solution finale, des Tsiganes et des autres minorités dites « inférieures », instaurée par l'Allemagne nazie, ainsi que le réarmement et la conquête militaire de l'Europe, se voulaient justifiés par la nécessité d'assurer la suprématie de la prétendue « race aryenne » supérieure.
Il a été constaté plus haut que l'existence d'une telle race, douteuse et sans fondement scientifique, s'opposait au simple bon sens. En effet, pour appliquer de façon cohérente la législation nazie, il aurait fallu, eu égard au concept de races, séparer ceux qui avaient notamment des cheveux blonds, des yeux bleus et un nez droit, de ceux qui avaient des cheveux bruns, des nez busqués, des yeux bruns, etc. Or beaucoup de non-juifs et d'allemands, voire des membres du parti, appartenaient au second groupe. Selon une plaisanterie en vogue, le pur « Aryen » aurait dû être « blond comme Hitler, svelte comme Goering, et beau comme Goebbels ».
À la suite notamment de Georges Vacher de Lapouge, certains « scientifiques » nazis ont prétendu identifier les Aryens en utilisant comme critère des proportions particulières du crâne.
Les lois hitlériennes disposèrent donc que l'on se fonderait sur la religion, la couleur de peau ainsi que sur la nationalité des grands-parents et non sur des critères tels que l'indice céphalique pour déterminer l'appartenance à la race aryenne : on décida que ceux qui avaient des grands-parents chrétiens étaient réputés aryens. Quant à ceux dont trois des quatre grands-parents étaient juifs, ils furent réputés de « race » juive et traités en conséquence.
Des critères très proches furent repris par les lois pétainistes d'octobre 1940, avec des effets inattendus : les Français des Antilles, d'origine africaine et amérindienne, n'en furent pas moins décrétés « aryens ».

NSDAP (Parti national-socialiste des travailleurs allemands)
NSDAP
Le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, désigné sous le sigle NSDAP). Fondé en 1920, il est arrivé au pouvoir le 30 janvier 1933 avec la nomination de son leader, Adolf Hitler, au poste de chancelier du Reich par le maréchal Paul von Hindenburg, président du Reich. Le terme « nazi » (abréviation de l'allemand nationalsozialistisch, soit national-socialiste) est utilisé en référence aux membres de ce parti ou aux adhérents de l'idéologie politique du national-socialisme, couramment désignée par l'abréviation nazisme.
Apparu au début de la République de Weimar, le NSDAP fut la seule force politique autorisée dans le Reich entre juillet 1933 et la fin de la Seconde Guerre mondiale en mai 1945. Le parti fut alors déclaré illégal et ses représentants arrêtés et jugés au procès de Nuremberg. Le NSDAP y fut condamné en tant que personne morale et reconnu comme organisation criminelle. Les vainqueurs procédèrent ensuite à une dénazification de la société allemande. Il apparait clairement aujourd’hui que le NSDAP était un parti politique socialiste fasciste.
Le 5 janvier 1919, Anton Drexler, fonde le Parti ouvrier allemand (DAP Deutsche Arbeiter Partei) d'orientation pangermaniste, qui se réclame d'un « socialisme germanique » mal défini mais conçu d'emblée comme opposé au marxisme. Parmi les autres membres fondateurs du DAP, on trouve le journaliste Karl Harrer, mais aussi Dietrich Eckart et Gottfried Feder (tous membres de la société de Thulé). Le DAP est l'un des nombreux mouvements völkisch à la fois nationalistes, antisémites, anticommunistes et anticapitalistes qui émergent en Allemagne après la défaite du pays à la fin de la Première Guerre mondiale et cherchent à se rallier la classe ouvrière . Il recrute parmi les couches moyennes inférieures. On y prêche la lutte contre la finance internationale et « l'esclavage de l'intérêt ».
Hitler devient vite l'orateur principal du groupuscule. Il a lu la Psychologie des foules de Gustave Le Bon. Il en tire la conclusion que pour s'adresser aux masses, il ne faut pas argumenter mais séduire et frapper les esprits. Il se distingue par ses discours passionnés, son refus des discussions, sa répétition des mêmes thèmes (ça nous rappelle un autre socialiste et son thème de prédilection : la haine). Son arrivée dans le comité va modifier fondamentalement la situation. Jusqu'en automne 1919, le parti végétait et l'auditoire de ses conférences était clairsemé ; les talents oratoires de Hitler attirent l'intérêt d'un public d'une toute autre ampleur.
L'activisme du parti national-socialiste attire une importante clientèle électorale. À elle seule, la campagne contre le plan Young apporte 20 000 nouveaux adhérents au NSDAP.
Le 25 février 1932 Hitler obtient la nationalité allemande, et à l’élection présidentielle de mars-avril, il obtient 13 418 517 millions de voix au second tour, représentant 36,7 % du corps électoral, mais il est battu par le maréchal Hindenburg.
Le 30 janvier 1933, après une dernière intrigue de von Papen, Hitler devient chancelier. L'importance de l'hypothèse d'un soutien des milieux financiers et patronaux à Hitler est discutée pour ce qui concerne la période avant 1933 ; elle est avérée par la suite.
Le 29 mars, les libertés fondamentales sont abolies. Peu à peu, tous les partis et syndicats, autres que ceux d'inspiration nazie, sont dissous. Le NSDAP met la main sur la presse communiste et socialiste. Le 14 juillet, il est proclamé parti unique par la loi contre la formation de nouveaux partis. La loi du 1er décembre 1933 sur « l'unité du parti et de l'État » dicte : « Le NSDAP est étroitement lié à l'État ». Il devient donc une institution de l'État. Il existe désormais un chevauchement de compétences entre l'État et le parti national-socialiste. Les Gauleiter peuvent ainsi s'adresser directement au Führer pour les affaires politiques. Tout tourne désormais autour de Hitler.
Au sein du parti, Heinrich Himmler, assisté de Reinhard Heydrich devenu chef de la sécurité, Sicherheitsdienst-SD, est à la tête d'un véritable État dans l'État. En 1937, les polices politiques de toute l'Allemagne passent sous le commandement d'Himmler. Pour Heydrich, l'État SS garantit « la prise en main totale et permanente de tous les habitants du Reich ». Ce désir de contrôle totalitaire de la population fait partie des objectifs du NSDAP et non seulement des SS. Un manuel de formation des militants de 1936 précise qu'un des devoirs de la police est de contrôler « l'ensemble des devoirs d'un individu à l'égard de la communauté populaire ». Les SS sont indépendants de l'appareil d'État et dépendent directement de Hitler. Ils sont 238 000 en 1938. Après la disparition des SA, ce sont eux qui s'occupent des camps de concentration ouverts dès 1933. En 1938, il y a quatre camps, dont Dachau et Sachsenhausen. Le travail forcé y est instauré.
À la faveur de la guerre, le parti ouvre de nouveau les inscriptions. Celles-ci se multiplient pour atteindre 8 millions en 1944. Le parti devient plus populaire et plus ouvrier, même si le pourcentage d'adhérents ouvriers est inférieur à la place qu'ils occupent dans la société. De plus, la proportion de femmes augmente sans arrêt et contribue au rajeunissement de l'âge moyen des membres du NSDAP.
Ce n'est que le 20 septembre 1945, plusieurs mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, que le NSDAP, qui a déjà disparu dans les faits, est officiellement interdit, dans le cadre d'un accord entre les gouvernements Alliés responsables de l'occupation de l'Allemagne. Le procès de Nuremberg (20 novembre 1945-10 octobre 1946) déclare criminelles quatre organisations nazies : le NSDAP, la SS, le SD et la Gestapo. Cela implique que le simple fait d'en avoir fait partie est un crime. En ce qui concerne le NSDAP, seul le corps de chefs du parti est déclaré criminel à savoir, le Führer, la Reichsleitung, les Gauleiter et leurs principaux collaborateurs, les Kreitsleiter et leurs collaborateurs, les Ortsgruppenleiter, les Zellenleiter et les Blockleiter. Les simples membres ne sont pas inquiétés s'ils se sont bornés à avoir une carte du NSDAP.

PPF (Parti populaire français)
PPF
Le Parti populaire français ou PPF (1936-1945), fondé et dirigé par Jacques Doriot, était le principal parti politique d’inspiration fasciste français en 1936-1939 et l’un des deux principaux partis collaborationnistes en 1940-1944, avec le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat.
Le Parti populaire français est créé en juin 1936 par Jacques Doriot, ancien chef des Jeunesses communistes (JC) en 1923, député en 1924, membre du comité central du Parti communiste français (PCF), maire de Saint-Denis en 1931. Il est exclu du PCF en août 1934, car il était favorable à une alliance avec la SFIO, avant que celle-ci ne soit autorisée. Il était également le principal rival de Maurice Thorez.
Si le programme du PPF d'avant-guerre n'est pas spécifique du fascisme, certaines thématiques apparues en 1937 et 1938 vont dans le sens sinon d'un rapprochement avec le fascisme et le national-socialisme : volonté de créer un homme nouveau, corporatisme, association de l'anticommunisme et de l'anticapitalisme, culte du chef, nationalisme. S'ajoute à cela le soutien financier de l'Italie qui semble indiquer une parenté idéologique. Mais le PPF se distingue du PNF et du NSDAP par l'absence de recours à des moyens paramilitaires comme ceux du squadrisme ou des SA et la revendication assumée d'un système totalitaire fondé sur un parti unique. Interdit puis recrée après l'armistice, le PPF prônera la mise en place assumée d'un État totalitaire mais avant 1940, un seul parti français, le parti franciste de Marcel Bucard se réclame du parti fasciste de Benito Mussolini.

Parti franciste
Parti francistes
Le Francisme, ou Parti franciste ou Mouvement franciste (1933-1944), était un parti politique fasciste français dirigé par Marcel Bucard. Sous l'occupation nazie, le Francisme sera l'un des principaux partis collaborationnistes, derrière le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat.
En 1934-1935, le Francisme est rallié par des hommes d'origines politiques diverses de droite comme de gauche, notamment plusieurs responsables départementaux et de rayons du Parti communiste (tels Tavernier et ses camarades en Champagne). En 1935, il est rejoint par Jean Pérault (ancien secrétaire général de la Fédération des Jeunesses communistes au VIIe Congrès de la JC et ancien membre du comité central du PC).
En 1935, le Parti populaire socialiste national (PPSN) d’André Chaumet rejoint le Francisme.

RNP
RNP ( Le Rassemblement national populaire)
Le Rassemblement national populaire (RNP) (1941-1944) était un parti collaborationniste français fondé par Marcel Déat en février 1941. Se voulant socialiste et européen, il se destinait à « protéger la race », et à collaborer avec l’Allemagne nazie.
Le RNP fut l'un des trois principaux partis collaborationnistes avec le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et le Parti franciste de Marcel Bucard, prônant un alignement politique, social et militaire sur l'Allemagne nationale-socialiste.
L'une des particularité du RNP est la prédominance dans ses instances dirigeantes d'éléments issus de la gauche pacifiste, très majoritairement de la SFIO ou du néosocialisme, ce qui se traduit par un discours socialiste, une activité syndicaliste et une orientation fédéraliste européenne plus marqués que chez les autre mouvements collaborationnistes.

SFIO (ancêtre du parti socialiste)
SFIO
La Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) est un parti politique socialiste français, qui a existé sous ce nom de 1905 à 1969.
L'unification du socialisme français a lieu en 1905, au congrès du Globe à Paris, qui fait suite du congrès socialiste international d'Amsterdam de 1904. Le parti socialiste, section de l'Internationale ouvrière, plus connu sous le sigle SFIO, parti du mouvement ouvrier, est né.
Pendant tout le début de la période de l’occupation, la plupart des militants de la SFIO ne font rien.
La SFIO se reconstitue à la Libération en tant que troisième grand mouvement de l’après-guerre, après les républicains populaires du MRP issu de l’ex-PDP, et les communistes. La dérive de certains collaborateurs au sein de l’ancienne SFIO (ou de certaines de ses anciennes tendances) a été pour certains jusqu'au fascisme. Ceux qui avaient été exclus de la SFIO avant-guerre, sans être allés jusqu’à la collaboration vichyste, créent un Parti socialiste démocratique (PSD) autour de Paul Faure, qui a peu d'audience. En novembre 1944, 83 députés de l’ancienne SFIO sont exclus pour ne pas avoir résisté (sans avoir forcément collaboré), dont 12 seront ensuite réintégrés.
En 1945, la SFIO compte 336 000 adhérents, ce qui est inférieur au PCF qui a reconstruit son influence majoritaire sur la gauche et compte dans ses rangs 791 373 adhérents ; la SFIO ne joue encore que le rôle d’arbitre modérateur à gauche, sans réel pouvoir d’opposition face au MRP reconstitué autour des centristes, démocrates chrétiens et des autres mouvements gaullistes de droite ayant participé au CNR ; mais elle inspirera tout de même fortement la politique de planification et de reconstruction que la SFIO attentiste de Léon Blum n’avait pas voulu mener avant-guerre.
En 1969, elle devient le Parti socialiste, lors du congrès d'Issy-les-Moulineaux où elle s'associe avec l'Union des clubs pour le renouveau de la gauche.

Adolf Hitler
Hitler
Adolf Hitler, né le 20 avril 1889 à Braunau am Inn en Autriche-Hongrie, dans la partie de l'actuelle Autriche, et mort par suicide le 30 avril 1945 à Berlin, est un dirigeant politique allemand, fondateur et figure centrale du nazisme, instaurateur de la dictature totalitaire désignée sous le nom de Troisième Reich (1933-1945). Porté à la tête de l’Allemagne par le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), il devient chancelier du Reich le 30 janvier 1933, puis se fait plébisciter en 1934 comme président, titre qu’il délaisse pour celui de Führer (« guide »).
Sa politique impérialiste, anti-slave, antisémite et raciste est à l'origine du volet européen de la Seconde Guerre mondiale et en fait le responsable de crimes de guerre et crimes contre l'humanité ayant causé plusieurs dizaines de millions de victimes, crimes dont la Shoah reste le plus marquant.
L’ampleur sans précédent des destructions, des pillages et des crimes de masse dont il est le responsable, tout comme le racisme radical singularisant sa doctrine et l'inhumanité exceptionnelle des traitements infligés à ses victimes lui ont valu d'être considéré de manière particulièrement négative par l'historiographie, par la mémoire collective et par la culture populaire en général. Son nom et sa personne font généralement figure de symboles répulsifs.

Les FEMEN, des nostalgiques d'Hitler, tolérées et même soutenues par le PS
Les FEMEN adorent faire le salut nazi (National Socialiste). Pourquoi le PS les tolère et les protège si ce n'est parce que le PS n'a toujours pas coupé les ponts avec son passé nauséabond.
Je rappelle que ce genre d'exhibition en public est interdit par la loi. De même que faire l'apologie du nazisme.
Mais à chaque fois, les FEMEN ont eu l'aide du gouvernement de François Hollande pour s'en tirer à bon compte et pouvoir ainsi recommencer en toute impunité.


Mohammed Amin al-Husseini (Grand Mufti de Jérusalem)
Mohammed Amin al-Husseini
Mohammed Amin al-Husseini (Jérusalem, 4 juillet 1895 (1313 AH) - Beyrouth, 5 juillet 1974), également connu en tant qu'Hadj Amin al-Husseini, ou encore en tant que Grand Mufti de Jérusalem était un chef religieux et nationaliste en Palestine mandataire.
En janvier 1941, il se réfugie en Allemagne et demande à Hitler la reconnaissance de l'indépendance des nations arabes vis-à-vis des puissances coloniales britannique et française, ainsi que celle du droit des autorités arabes palestiniennes à empêcher toute création de foyer juif.
Soutenant la prise du pouvoir par Rachid Ali al Gaylani en Irak, il prononce à la radio irakienne une fatwa appelant les musulmans au djihad contre le Royaume-Uni et reçoit des subsides allemands pour financer un projet de soulèvement en Palestine. Mais la victoire britannique dans la guerre anglo-irakienne le force à fuir sur le territoire de l'État impérial d'Iran. Après l'invasion anglo-soviétique de l'Iran, il est évacué en Italie. Le 27 octobre, il est reçu par Benito Mussolini, qui accepte le principe d'un soutien de l'Axe à sa proposition. Il se rend ensuite en Allemagne, où il est reçu par Adolf Hitler le 28 novembre 1941.
Lors de sa rencontre avec Adolf Hitler et dans ses émissions de radio, Hadj Amin al-Husseini affirme que les Juifs sont les ennemis communs de l’islam et de l'Allemagne nazie. Les notes sur cette rencontre sont prises par Paul-Otto Schmidt. Dans son compte-rendu, Schmidt rapporte les propos de Hitler au Mufti. Hitler lui expose certains projets stratégiques, notamment celui d’atteindre la porte sud du Caucase. Schmidt note alors : « Dès que cette percée sera faite, le Führer annoncera personnellement au monde arabe que l’heure de la libération a sonné. Après quoi, le seul objectif de l’Allemagne restant dans la région se limitera à l’extermination des Juifs vivant sous la protection britannique dans les pays arabes ».
Hitler fut impressionné par son sens de la ruse et sa prudence tactique. Il dira de lui : « Le Grand Mufti est un homme qui en politique ne fait pas de sentiment. Cheveux blonds et yeux bleus, le visage émacié, il semble qu'il ait plus d'un ancêtre aryen. Il n'est pas impossible que le meilleur sang romain soit à l'origine de sa lignée ».
En mai 1942, il collabore aux recrutements de musulmans des Balkans pour former la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar.
Après la défaite arabe contre Israël, le Mufti prend la tête du « gouvernement de toute la Palestine ».
Il vit en Égypte jusqu'en 1960 quand il part vivre au Liban et il se retire de la vie publique en 1962 quand il démissionne de la présidence du Congrès islamique mondial. Il était l'arrière-grand-oncle de Leila Shahid, une des dirigeantes de l'OLP.
Il reste un personnage d'influence. Ainsi selon Léon Poliakov, Amin al-Husseini a également joué un rôle pivot dans l'alignement de pays africains et asiatiques sur les positions antisionistes défendues par les pays arabes. En effet, il a convaincu en avril 1955 la quasi-totalité des vingt-cinq participants à la Conférence de Bandung qui n'avaient jusqu'alors pas d'avis arrêté sur ces questions leur apparaissant comme très éloignées de leurs problèmes nationaux immédiats, au sortir de l'époque coloniale. Représentant le Yémen (où il n'avait jamais été) à la Conférence, Amin al-Husseini s'est efforcé de « révéler les véritables visées sionistes », à savoir « la constitution d'un vaste empire s'étendant du Nil à l'Euphrate - et incluant notamment la ville sainte islamique de Médine ». Certes, les autres orateurs arabes ont aussi prononcé des discours anti-israéliens à cette Conférence, mais Amin al-Husseini a été le plus éloquent et il a convaincu son auditoire au point que, selon le compte rendu paru dans Le Monde du 20 avril 1955, « la résolution anti-israélienne a été le seul point d'accord de la conférence».
L'historiographie israélienne considère dès 1947 que le Mufti de Jérusalem est responsable du conflit entre Arabes et Juifs en Palestine mandataire. La réédition d'une biographie du Mufti écrite cette année-là par Moshe Pearlman (en), un proche de David Ben Gourion, est résumée par l'éditeur en ces mots : « Par le passé, arabes et juifs vivaient pacifiquement en Palestine. Leurs dirigeants construisaient leur futur ensemble. Alors arriva Hadj Amin al-Husseini, l'oncle de Yasser Arafat. Il choisit le fascisme et le jihad. Les dirigeants modérés durent partir, intimidés et assassinés par lui. Ses projets sanglants furent temporairement interrompus par la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle il partit pour l'Allemagne et où il collabora étroitement avec les dirigeants nazis dans des plans d'extermination et de bataille. Accusé de crime de guerre, il échappa aux Alliés pour poursuivre son travail de terreur, travail perpétué par ses proches et ses associés après sa mort. ». 

Les Arabes et les Berbères qui combattirent dans les rangs des Alliés durant la Seconde Guerre mondiale sont considérablement plus nombreux que ceux qui combattirent dans les rangs des pays de l'Axe. N'oublions pas que beaucoup d'arabes et de berbères ont du fuir leur pays d'origine du fait de l'oppression islamique chez eux (j'en connais plusieurs personnellement).
Les Berbères sont un ensemble d'ethnies autochtones d'Afrique du Nord. Ils occupaient, à une certaine époque, un large territoire qui allait de l'ouest de la vallée du Nil jusqu'à l'océan Atlantique et l'ensemble du Sahara et y fondèrent de puissants royaumes, formés de tribus confédérées. Connus dans l'Antiquité sous les noms de Libyens, Maures, Gétules, Garamantes ou encore Numides, ils connurent ensuite la conquête romaine, la christianisation, l'invasion vandale, la conquête arabe et la conversion à l'islam.

Les pays islamistes, des nostalgiques d'Hitler

Si Hitler est l'un des personnages préférés des musulmans, c'est parce qu'il a tué un grand nombre de juifs tout comme l'a fait le prophète de l'islam (le bon modèle à suivre pour tous les musulmans).
Le Prophète a tué les hommes de la tribu juive Bani Quraiza (quelques 600 à 800 d'eux) et a distribué leurs femmes, enfants et propriété parmi les musulmans. Tous les autres juifs de Medina ont été exilés. Bukhari 5:59:362
L’invasion de Banu Qurayza, aussi connue comme le massacre de Banu Qurayza, se déroula dans le Dhul Qa‘dah en février et mars 627 ap. J.-C. (5 AH). Le prophète islamique Mahomet assiégea les Banu Qurayza pendant 25 jours jusqu’à ce qu’ils se rendent. Un de compagnons de Mahomet décida que « les hommes soient tués, les possessions partagées, et les femmes et les enfants pris comme captifs ». Mahomet approuva la décision, la qualifiant de similaire du jugement de Dieu, à la suite de laquelle tous les individus mâles de la tribu qui ont atteint l’âge de puberté furent décapités. Source Wikipedia.

Joseph Staline
Joseph Staline
Joseph Staline également surnommé Le Vojd ou Le Petit père des peuples, né à Gori le 18 décembre 1878 — officiellement le 21 décembre 1879 — et mort à Moscou le 5 mars 1953, est un révolutionnaire communiste et homme d'État soviétique d'origine géorgienne.
Secrétaire général du Parti communiste soviétique à partir de 1922, il dirige l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) à partir de la fin des années 1920 jusqu'à sa mort.
Il établit un régime de dictature personnelle : les historiens lui attribuent, à des degrés divers, la responsabilité de la mort de trois à plus de vingt millions de personnes.
Son souvenir est aussi associé à la victoire militaire des Alliés sur l'Allemagne nazie dont l'Union soviétique est un des principaux artisans, après la rupture en juin 1941 du pacte de non-agression mutuelle conclu entre les deux dictatures, pacte dont la signature en août 1939 a été le prélude au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Ce conflit, après avoir mis l'URSS au bord du gouffre, apporte ensuite à Staline un très grand prestige dans le monde entier, et lui permet d'affirmer son emprise sur un empire s'étendant de la frontière occidentale de la RDA à l'océan Pacifique. Staline était le meilleur allié d’Hitler jusqu’en 1941.

PCF

Benito Mussolini
Benito Mussolini
Benito Amilcare Andrea Mussolini (né le 29 juillet 1883 à Dovia di Predappio dans la province de Forlì-Cesena dans la région Émilie-Romagne en Italie, mort le 28 avril 1945 à Giulino di Mezzegra), est un journaliste et homme d'État italien.
Fondateur du fascisme, il est président du Conseil du Royaume d'Italie, du 31 octobre 1922 au 25 juillet 1943, premier maréchal d'Empire du 30 mars 1938 au 25 juillet 1943, et président de la République sociale italienne (RSI) de septembre 1943 à avril 1945. Il est couramment désigné du titre de Duce, mot italien dérivé du latin Dux et signifiant « Chef » ou « Guide ».
Il est d'abord membre du Parti socialiste italien (PSI) et directeur du quotidien socialiste Avanti! à partir de 1912. Anti-interventionniste convaincu avant la Première Guerre mondiale, il change d'opinion en 1914, se déclarant favorable à l'entrée en guerre de l'Italie. Expulsé du PSI en novembre 1914, il crée son propre journal, Il Popolo d'Italia (Le peuple d'Italie) qui prend des positions nationalistes proches de celles de la petite bourgeoisie. Dans l'immédiat après-guerre, profitant du mécontentement de la « victoire mutilée », il crée le Parti national fasciste (PNF) en 1921 et se présente au pays avec un programme politique nationaliste, autoritaire, antisocialiste et antisyndical, ce qui lui vaut l'appui de la petite bourgeoisie et d'une partie des classes moyennes industrielles et agraires.
Dans le contexte de forte instabilité politique et sociale qui suit la Grande Guerre, il vise la prise du pouvoir, en forçant la main aux institutions avec l'aide des actions de squadristi et l'intimidation qui culminent le 28 octobre 1922 avec la Marche sur Rome. Mussolini obtient la charge de constituer le gouvernement le 30 octobre 1922. En 1924, après la victoire contestée des élections et l'assassinat du député socialiste Giacomo Matteotti, Mussolini assume l'entière responsabilité de la situation. La série des « Lois fascistissimes » lui attribue des pouvoirs dictatoriaux et fait de l'Italie un régime à parti unique.
Après 1935, il se rapproche du régime nazi d'Adolf Hitler avec qui il établit le Pacte d'Acier (1939). Convaincu d'un conflit à l'issue rapide, il entre dans la Seconde Guerre mondiale au côté de l'Allemagne nazie. Les défaites militaires de l'Italie et le débarquement des Alliés sur le sol italien entraînent sa mise en minorité par le Grand Conseil du fascisme le 24 juillet 1943 : il est alors destitué et arrêté par ordre du roi. Libéré par les Allemands, il instaure en Italie septentrionale la République sociale italienne. Le 25 avril 1945, alors qu'il tente de fuir pour la Valteline déguisé en soldat allemand, il est capturé par un groupe de partisans, qui le fusille avec sa maîtresse Clara Petacci.

Sélectionnisme et socialisme dans une perspective aryaniste : théories, visions et prévisions de
L'aryen
Georges Vacher de Lapouge (1854-1936) - Pierre- André Taguieff
Pourquoi ne pas le dire d'emblée ? Georges Vacher de Lapouge n'a rien pour plaire au lecteur français contemporain. Il a même tout pour déplaire à tous : socialiste, il dénonce la ploutocratie à laquelle il réduit le régime démocratique qu'il récuse sans réserve, et combat expressément l'égalitarisme dans tous les domaines ; racialiste et raciste, il est résolument et conséquemment anti-nationaliste, et dénoncé comme tel par l'Action française ; eugéniste, il n'est ni nataliste ni néo-malthusien, bien qu'il se montre fort préoccupé par la « dépopulation de la France » et qu'il lui arrive de faire un bout de chemin avec les partisans du contrôle des naissances ; partisan enthousiaste de l'amélioration indéfinie de l'espèce humaine, il ne croit qu'à la toute-puissance de l'hérédité, place tous ses espoirs dans les pouvoirs régénérateurs de la sélection volontaire des procréateurs, et dénonce les illusions de ceux qui font confiance à l'éducation et à l'action du milieu social pour «perfectionner» ou remodeler l'homme ; matérialiste et scientiste, il ne croit pas au dogme du Progrès et se classe plutôt parmi les prophètes de la décadence fatale et finale.

Le comte Georges Vacher de Lapouge
Le comte Georges Vacher de Lapouge, né le 12 décembre 1854 à Neuville-de-Poitou (Vienne) et mort le 20 février 1936 à Poitiers (Vienne), est un anthropologue français. Magistrat, puis bibliothécaire, il est un théoricien de l'eugénisme et une figure de l'anthroposociologie. Athée, anticlérical et socialiste militant, il est l'un des fondateurs du Parti ouvrier français de Jules Guesde avant de rejoindre la SFIO. Georges Vacher de Lapouge a développé la théorie raciste de Gobineau à la fin du XIXe siècle.

Ce cher socialiste français disait ceci : 
Il y a dans la France continentale (en 1926) environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus, les uns naturalisés souvent par l'autorité de la loi et presque de force, les autres restant étrangers, les uns mariés à des françaises ou même fils de françaises, les autres mariés à des étrangères.
Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d'un Grec ou d'un Marocain, qu'il ne peut blanchir la peau d'un nègre, débrider les yeux d'un Chinois ou changer une femme en homme. [...] Pour qu'un Français soit Français, il faut qu'il soit issu d'un Français et d'une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d'ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d'une nation neuve en pays inhabité.
L'Aryen tel que je l'ai défini [...], c'est l'Homo Europaeus, une race qui a fait la grandeur de la France, et qui est aujourd'hui rare chez nous et presque éteinte.

Lapouge va fournir plus tard les éléments fondateurs de l'antisémitisme nazi.

Louis-Auguste Blanqui
Louis-Auguste Blanqui
Louis-Auguste Blanqui, dit Auguste Blanqui, surnommé « l’Enfermé », né le 8 février 1805 à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) et mort le 1er janvier 1881 à Paris, est un révolutionnaire socialiste français, souvent associé à tort aux socialistes utopiques. Il défend pour l'essentiel les mêmes idées que le mouvement socialiste du XIXe siècle. Il fait partie des socialistes non-marxistes. L'historien Michel Winock le classe comme un des fondateurs de l'ultragauche française qui s'oppose aux élections démocratiques, vues comme « bourgeoises », et qui aspire à l'« égalité sociale réelle. »
Après 1830, encore étudiant, Blanqui fait le constat que la révolution ne pourra traduire la volonté du peuple que par la violence : « l'interdiction politique » qui place le peuple sans garantie, sans défense, devant « l'odieuse domination des privilégiés », conduit fatalement à la lutte. Il fut, en conséquence de ses tentatives insurrectionnelles, emprisonné une grande partie de son existence, ce qui lui a donné le surnom de « l’Enfermé ». Il est à l'origine du blanquisme.
Suivant le courant socialiste de l'époque, Blanqui est favorable à la redistribution des capitaux et la collectivisation des moyens de production, comme il l'indique dans son texte Qui fait la soupe doit la boire. Mais le blanquisme se singularise à plusieurs égards des autres courants socialistes de son temps. D'une part, contrairement à Karl Marx, Blanqui ne croit pas au rôle prépondérant de la classe ouvrière, ni aux mouvements des masses : il pense, au contraire, que la révolution doit être le fait d'un petit nombre de personnes, établissant par la force une dictature temporaire. Cette période de tyrannie transitoire doit permettre de jeter les bases d'un nouvel ordre, puis remettre le pouvoir au peuple. D'autre part, Blanqui se soucie davantage de la révolution que du devenir de la société après elle : si sa pensée se base sur des principes socialistes précis, elle ne va que rarement jusqu'à imaginer une société purement et réellement socialiste. Il diffère en cela des utopiques. Pour les blanquistes, le renversement d'un ordre vu comme « bourgeois » et la révolution sont des fins qui se suffisent à elles-mêmes, du moins dans un premier temps. Il fut l'un des socialistes non marxistes de son temps.

Marcel Déat
Marcel Déat
Marcel Déat, né à Guérigny (Nièvre) le 7 mars 1894 et mort à Piossasco, près de Turin, le 5 janvier 1955, est un homme politique français, socialiste, puis néo-socialiste, et collaborationniste.
Normalien, journaliste et intellectuel, il est député SFIO de 1926 à 1928 et de 1932 à 1936. En 1933, il est exclu du parti pour ses doctrines de plus en plus autoritaristes, ses positions d'union nationale et de soutien au cabinet Daladier. Il participe à la création le 5 novembre 1933 du Parti socialiste de France et devient le chef de file des néo-socialistes, séduits de plus en plus par les modèles fascistes. Ministre de l'Air en 1936, dans le cabinet Sarraut, député « rassemblement anticommuniste » en 1939, il devient le fondateur en 1941 du Rassemblement national populaire, parti collaborationniste, qui se déclare socialiste et européen. Il termine sa carrière politique en 1944 comme ministre du Travail et de la Solidarité nationale dans le gouvernement de Vichy, et s'enfuit à Sigmaringen avec le dernier carré des ultra-collaborationnistes, puis en Italie.
Allié politique de Laval et des Allemands, mais détesté par Pétain, Déat part pour Paris et tente d'unifier les mouvements collaborateurs de la zone Nord en vue de créer un parti unique, qui serait le fer de lance d'une révolution nationale-socialiste ayant pour modèle ses voisins allemand et italien. Il propose à Pétain de former sous son patronage un comité pour la constitution du parti unique, dont-lui-même serait le président. Pétain, qui ne souhaitera pas donner suite, demande la rédaction d'un rapport. En dehors de Xavier Vallat, la plupart des membres, Charles Spinasse, Paul Rives, René Château viennent du parti socialiste et du parti radical, ce qui donne à l'ensemble une nette tonalité de gauche. Pétain, influencé par son entourage conservateur, ne donnant pas suite à ce projet totalitaire, Déat, s'éloigne alors peu à peu de Vichy et de sa politique qu'il juge trop frileuse et réactionnaire et se rapproche des Allemands. Durant quatre ans, il affirme quotidiennement dans L'Œuvre son désaccord avec Vichy, tout en se gardant d'attaquer Pétain ou Laval, qui pourraient lui obtenir un poste au gouvernement.
À la suite de l'échec de sa tentative pour former un parti unique, il entreprend, aidé de parlementaires de gauche et de droite, la constitution d’un parti unique destiné à promouvoir les valeurs du nouveau régime mais se heurte à l’hostilité de l’entourage du Maréchal, trop conservateur pour être tenté par l’aventure totalitaire. Il fonde le RNP et après le départ des éléments droitiers, Déat réorganise sur une base idéologique homogène son parti en réservant les postes à des militants socialistes et syndicalistes. Dans ses écrits, Déat se réclame de la tradition républicaine et révolutionnaire et affirme et loue la parenté entre le jacobinisme et le totalitarisme : « L’État révolutionnaire de 1793 est singulièrement proche de l’État totalitaire ; ce n'est pas du tout l'État capitaliste et libéral (...). Disons en raccourci que la Révolution française a tendu vers un national-démocratisme, et que nous tendons maintenant à un national-socialisme. Mais le premier mouvement était aussi révolutionnaire que le second, il avait le même sens, il allait dans la même direction. Il est absolument faux de vouloir les opposer l'un à l'autre. » La tonalité spécifique du déatisme, faite de surenchère collaborationniste et de défense d'une ligne de gauche républicaine, se traduit par des prises de protestation contre la révocation des maires de gauche, contre les campagnes visant les francs-maçons et les instituteurs et dans le même temps la célébration d'un Hitler imaginaire, qu'il décrit comme désireux d'effacer les frontières au profit d'échanges économiques, édifiant une Europe pacifiée, unie et socialiste. Le RNP est favorable à un régime fasciste et totalitaire dans une Europe unifiée et socialiste.
Il s'enfuit à l'été 1944 et conserve le titre de ministre du travail au sein de la Commission gouvernementale à Sigmaringen. En avril 1945, il quitte l'Allemagne pour l'Italie, pour s'installer à Turin sous un nom d'emprunt dans l'Institut Jeanne-d'Arc, un pensionnat pour filles géré par des religieuses. Il est condamné à mort par contumace à la Libération. Il finira ses jours dans une clinique sur une colline aux alentours de Turin, converti au catholicisme.

Jacques Doriot
Jacques Doriot
Jacques Doriot (Bresles dans l'Oise 1898 - Mengen, dans le Wurtemberg, en Allemagne, 1945) est un homme politique et journaliste français, communiste puis fasciste. Il fut pendant la Seconde Guerre mondiale l'une des figures de proue du collaborationnisme. Après son départ du Parti communiste français, il fonda le Parti populaire français, qui fut durant l'Occupation allemande l'un des deux principaux partis français de la Collaboration.
La plupart des historiens sont d'accord pour considérer que le Parti populaire français représente la forme la plus proche du type fasciste qui ait existé en France, d'autres historiens, allant plus loin, estiment qu'on peut qualifier le PPF de véritable parti fasciste.
À l'origine, ni dans la conception de son fondateur, ni dans la réalité, le Parti populaire français (PPF) n'a été un parti fasciste. Au contraire, il apparaît initialement comme un parti d'extrême gauche rival du parti communiste.
Après le débarquement allié, Doriot s'exile en Allemagne à Neustadt an der Weinstrasse puis dans l'Île de Mainau, sur le lac de Constance. Jacques Doriot était alors optimiste, son départ pour l'Allemagne revêtant pour lui un aspect tactique. En effet, selon lui, les « forces françaises » s'étaient exilées en Allemagne afin de se ressourcer devant l'imminence du mauvais coup des communistes qui venaient, toujours selon Doriot, de commencer leur prise de pouvoir en France. Le but de Doriot, dès son exil en Allemagne, fut l'avènement d'un « État populaire français », exempt des vices de Vichy, où il aurait bien évidemment joué un rôle majeur. Pour Doriot, du résultat de cette entreprise dépendait le retour de la France au rang de puissance européenne à même de discuter d'égale à égale avec l'Allemagne hitlérienne. Doriot, Déat, et Brinon rencontrèrent le Führer en personne au mois de septembre 1944 afin de mener à bien ce projet.
Il meurt lors du mitraillage de sa voiture par deux avions en maraude. Selon certaines thèses, il aurait été victime de divergences entre les nazis.

La revue Candide
Candide est un journal fondé par Gustave Tridon et Auguste Blanqui le 3 mai 1865. Il paraissait le mercredi et le samedi de chaque semaine, et coûtait 5 centimes. Les principaux collaborateurs du journal Candide furent : Blanqui, Tridon, Villeneuve, Vaissier, Watteau, Marchand, Viette, Verlière, Sumino.

La revue socialiste
La revue socialiste est une revue socialiste mensuelle française créée en 1885 par Benoît Malon, et qui parut jusqu'en 1914. Fondée par Benoît Malon, ancien communard autodidacte devenu journaliste, la revue devint « une institution du socialisme français de la IIIe République ».
La revue sera relancée en 1925 par Jean Longuet, petit-fils de Karl Marx et militant socialiste, sous le nom de Nouvelle revue socialiste. Elle cesse à nouveau de paraître en 1930, puis reparaît en 1945.


La gauche fut la mère de la collaboration

A propos du judaïsme :

Le judaïsme est bien plus qu'une religion il est avant tout une façon de vivre, une pensée, et l'argent est une bonne chose, on encourage les initiatives, la réussite financière, car ainsi il est possible d'aider ceux qui ont moins de capacité pour réussir. En fait la réussite des uns fait le bien-être des autres.
Je pense que la jalousie a été le fondement de la haine envers les juifs (notamment de la part des musulmans). Au cours des 105 dernières années, 14 millions de Juifs ont remporté 180 prix Nobel tandis que seulement 3 prix Nobel ont été remportés par 1,4 milliard de musulmans (autre que le Prix pour la paix). Source. Le secret des juifs, c'est sans doute le fait de miser sur l'éducation et l'enseignement. Je pense que nous devons tous prendre exemple sur eux et non les jalouser.

Je précise que je ne suis pas juif mais j’estime que le peuple juif mérite notre respect, non seulement à cause des brillants chercheurs scientifiques issues de cette communauté mais parce que cette religion veut sincèrement la paix.

Thierry CUMPS, responsable local Front National.
Président de l’association www.cumps.org

Le petit Ofir Elbaz vient de Sdérot la ville qui a reçu un déluge de missiles et qui continue à en recevoir sporadiquement, il a passé des jours et des jours dans un abri anti-bombes, il aime aider son père qui possède une menuiserie et voudrait devenir chanteur footballeur.

La France aujourd'hui

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